CRITIQUE
Anna Netrebko, une Adina de rêve
Avec cette production (2006), signée Laurent Pelly, du chef d’œuvre bouffe de Gaetano Donizetti, l’Opéra de Paris tient assurément l’un de ses trésors. La reprendre avec Anna Netrebko dans le rôle d’Adina est un vrai cadeau de Noël avant l’heure pour tous les mélomanes.
Nous sommes donc au cœur d’un village italien dans la vision que le cinéma transalpin nous en a donnée sous l’œil des caméras de Dino Risi, Federico Fellini et autre Ettore Scola. Mobylettes et Vespas sont de sortie au milieu de bottes de fourrage savamment empilées, lieu de toutes les rencontres et des parades amoureuses. A l’image d’une partition totalement pétillante, cette mise en scène sans complication aucune est un modèle de vie théâtrale.
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