trois horaires différents sont ainsi offerts au public : 15 h 30, 18 h 30, 21 h 00. Compositeur et pianiste, professeur d’écriture et d’improvisation au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Jean-François Zygel a quasiment créé un genre nouveau d’approche de la musique, pour tous les publics. A l’aide d’images, d’analogies, sans insister sur l’aspect technique de l’écriture musicale, il prend le spectateur par la main et le conduit à travers les œuvres, les styles, les formes, les instruments. Le mardi 6 mars, il consacrera ses séances au père de la musique occidentale, Johann Sebastian Bach.
Le 13 mars, à 18 h 30, la salle bleue reçoit le jeune pianiste Simon Zaoui. Né en 1980, il a reçu les enseignements et les conseils des plus grands musiciens de notre temps, de Emile Naoumoff à Pierre-Laurent Aimard, en passant par Alain Planès, Aldo Ciccolini, Dimitri Bashkirov, Jean-Claude Pennetier ou Jean-François Hesser. Il s’est également initié au pianoforte auprès de Patrick Cohen. Ayant remporté de nombreux concours de piano et de musique de chambre, il donne des concerts dans le monde entier. Il sera, à Toulouse, l’interprète de la 6ème partita BWV 830 en mi mineur de Johann Sebastian Bach et des Nocturnes n° 1, 6, 7 et 13 de Gabriel Fauré.
Le claveciniste Benjamin Alard donnera, le 20 mars à 18 h 30, toujours dans la Salle bleue, un récital Johann Sebastian Bach, avec la 4ème partita en ré majeur, la Sonate BWV 964 et le concerto en ré majeur. Né en 1985, Benjamin Alard a commencé ses études musicales par le piano, avant d’étudier l’orgue, avec Louis Thiry et François Ménessier, puis le clavecin avec Elisabeth Joyé. Il a étudié à la Scola Cantorum de Bâle et mène de front une carrière de claveciniste et d’organiste. Nommé titulaire du nouvel orgue Aubertin de l’église Saint-Louis-en-l’Île à Paris, il se produit fréquemment avec les ensembles de musique ancienne le plus réputés (La Petite Bande, Capriccio Stravagante…).
Enfin, le mardi 27 mars, toujours à 18 h 30, la Salle bleue donne carte blanche au Conservatoire Régional de Toulouse. Une carte blanche encore une fois consacrée à Johann Sebastian Bach, véritable fil rouge de ce mois de mars.
Serge Chauzy